D’ici que les nuits tombent

Les Nuits debout sont seules. N’est-ce pas une évidence. Elles sont seules. À l’heure où des politiques s’entendent pour réclamer que soient évacués les lieux. Qu’enfin cesse ce printemps-là. Qu’enfin retournent à leur invisibilité les francs-tireurs du rêve général. Qu’enfin les pauvres contestataires sans cerveaux disparaissent à la façon de fâcheux qui depuis trop longtemps importunent. Continuer à lire … « D’ici que les nuits tombent »

Publicités

Appel à des Occupations debout : empêcher leur monde, ouvrir notre monde

Depuis le 31 mars, Nuit debout, en lien avec le mouvement lycéen et étudiant, occupe la place de la République sur le mot d’ordre « Contre la loi « travail » et son monde ». Continuer à lire … « Appel à des Occupations debout : empêcher leur monde, ouvrir notre monde »

Qu’allait faire Finkielkraut dans cette galère ?

Finkielkraut avait des doutes, alors il est venu voir si Nuit Debout était vraiment un « laboratoire citoyen ». C’est du moins son explication sur RCJ. Mais foncièrement, ce qui l’intéressait, c’était peut-être un « laboratoire Finkielkraut » voué à étudier les effets de sa présence dans la foule. On se demande s’il s’agit d’une expérience éthique, politique, ou de psychologie sociale. Continuer à lire … « Qu’allait faire Finkielkraut dans cette galère ? »

Nuit Debout, ou comment tenir une place sans s’y installer

Les Nuits Debout, manifestations statiques, s’inventent sur place. Alors que les mairies ciblent la légitimité de leur occupation de l’espace public, peut-être sont-elles déjà ailleurs. On peut tenir une place sans s’y installer, sans même l’occuper vraiment, Alors l’ouverture de cet espace urbain coïncide avec l’accessibilité d’un mouvement cherchant lui-même l’accès à une nouvelle politique. Continuer à lire … « Nuit Debout, ou comment tenir une place sans s’y installer »